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Le Championnat mondial junior féminin, une expérience mémorable pour Grace St-Germain d’Ottawa

Par Adam Stanley/ Golf Canada
Grace St-Germain (Chuck Russell/ Golf Canada)

OTTAWA – Grace St-Germain sait exactement ce que s’apprêtent à vivre les compétitrices qui vont disputer le Championnat mondial junior féminin.

St-Germain, qui est membre du programme national de développement de Golf Canada depuis 2014 et qui amorce cet automne sa première saison au sein de la formation de l’Université de l’Arkansas (après deux années au collège Daytona State, où elle fit partie de l’équipe gagnante du Championnat national féminin de la NJCAA en mai dernier), a fait ses débuts au Championnat mondial junior féminin lors de l’édition 2014, tenue au Club de golf Angus Glen.

Faisant équipe avec Brooke Henderson et Naomi Ko, elles ont conclu la compétition au troisième rang. Il s’agissait de sa première occasion de représenter le Canada sur la scène internationale et elle confie que c’était un moment qu’elle n’oublierait jamais.

« C’était tellement plaisant de rencontrer toutes ces filles provenant d’un peu partout dans le monde et de réussir à terminer en troisième position en compagnie de Brooke et de Naomi est quelque chose que je vais garder dans mon cœur pour toujours, » affirme St-Germain, qui compte une coéquipière à Arkansas qui elle aussi a participé au Championnat mondial junior féminin, mais sous les couleurs du Mexique.

St-Germain dit que d’avoir eu l’occasion de prendre part au Championnat mondial junior féminin a solidifié son désir de représenter le Canada internationalement au golf. En tant que Canadienne, elle sera toujours porte-drapeau du pays sur les allées. Mais de revêtir l’uniforme orné d’une feuille d’érable a été une occasion unique et excitante qu’elle a bien hâte de répéter.

Cela fait maintenant quatre ans que la golfeuse de 20 ans fait partie du programme de la formation nationale de Golf Canada. Elle a malheureusement dû rater l’Omnium féminin CP à Regina, Saskatchewan en raison de ses responsabilités en Arkansas, mais elle a tout de même connu une fructueuse saison amateur cet été, couronnée par une victoire au Championnat amateur féminin du Québec au mois de juin.

Elle convient que les occasions présentées par Golf Canada sont tout simplement « irréelles. »

« J’ai eu la chance dès ma première année de me rendre en Australie, ce qui était une destination que j’avais toujours voulu visiter. Puis, cet été, nous sommes allées en Angleterre et en Irlande. Sans le concours de Golf Canada, je ne serais pas en pareille position aujourd’hui, » affirme-t-elle. « Les opportunités qu’ils m’ont présentées sont sans pareil. »

St-Germain est également membre en règle du Club de golf Camelot, le parcours qui accueille le Championnat mondial junior féminin cette année. Elle croit que la clé du succès pour les participantes sera d’avoir un solide plan de match et de ne pas y déroger. Elle confie qu’il y a un « paquet » de trous à Camelot qui peuvent causer des migraines et c’est pourquoi elle recommande de frapper des coups de départ qui atteindront le centre de l’allée. « Je suis enchantée pour les filles qui joueront sur ce parcours de golf, car je sais qu’elles vont en raffoler, » précise-t-elle. « Il est magnifique tout en étant éprouvant, en plus d’être en parfaite condition. J’ai hâte de savoir ce qu’elles en pensent et de les voir dans ma ville natale. »

Alors que St-Germain s’apprête à franchir une autre étape de sa carrière en Arkansas (avec des entraînements matinaux à 6 h 15, nous confie-t-elle avec la parfaite moue d’une étudiante résignée), elle se remémore son passage au Championnat mondial junior féminin et la signification qu’a eue ce tournoi au niveau personnel et pour sa carrière.

Elle espère que les jeunes filles qui y prennent part cette année auront autant de plaisir qu’elle en a eu et qu’elles profiteront du moment.

« Lorsque je pense au tournoi de 2014, ce n’est pas un coup ou un trou en particulier qui me viennent en tête, mais bien les amitiés que j’y ai nouées et les personnes avec qui j’entretiens toujours des liens aujourd’hui, » dit-elle. « Les filles que vous voyez (au Championnat mondial junior féminin) sont vraisemblablement les mêmes avec lesquelles évoluerez pendant de nombreuses années. Il est donc vraiment important de créer le plus de liens d’amitié possible, tout en profitant de la semaine et en représentant votre pays. »

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