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Autre domination asiatique, le gros bon sens et les retours de Brooke

Il n’y a vraiment pas de différence entre le golf olympique à Rio et les tournois réguliers de la LPGA.

Dans un cas comme dans l’autre, les golfeuses d’origine asiatique coiffent le classement au terme du premier des quatre parcours.

Il est nettement plus rapide de mentionner les autres au circuit qui ont gagné cette année (Brooke Henderson (2 fois), Brittany Lang et Lexi Thompson) tellement les Orientales dominent.

Au total, 16 des 20 tournois disputés jusqu’ici cette année ont été remportés par elles en incluant les quatre de Lydia Ko, native de la Corée du Sud, bien qu’elle ait appris son golf en Nouvelle-Zélande.

La Thaïlandaise Ariya Jutanugarn domine la liste avec 65 (-6) , ce qui est un coup de mieux que les Coréennes Inbee Park et Sei Young Kim.

Pour montrer la force asiatique, l’ex-numéro un Park a failli rater sa sélection. Elle a été blessée à un pouce, mais elle compte 17 victoires à la LPGA quand même.

Gagnante de l’Omnium britannique à sa précédente sortie, Jutanugarn est quatre fois victorieuse à la LPGA à l’instar de Ko .

PENSEZ D’ABORD À SON SPORT

Contrairement au Fab Four (Jason Day, Dustin Johnson, Jordan Spieth et Rory McIlroy toutefois passé 5e cette semaine), toutes les filles sont à RIO. Toutes sauf une en raison des règles.

La Coréenne Ha Na Jang, pourtant deux fois victorieuse à la LPGA depuis janvier, est contrainte de rester à la maison n’ayant pu obtenir sa place au sein de la super équipe de la Corée.

Elles sont 60 de 34 différents pays en action cette semaine.

Stacey Lewis, auteure de 70, mérite de partager la première étoile du jour un avec Jutanugarn, pour le gros bon sens de ses propos.

« Cette semaine en est une extrêmement importante pour le golf féminin », de déclarer l’Américaine.

Après les absents de la semaine dernière au volet masculin remporté par Justin Rose, elle a raison sur le plan de la visibilité.

« Nous (à la LPGA) sommes toujours en train de nous battre pour être à la télé et voilà que les Olympiques nous offrent une couverture planétaire. Plus il y aura de paires de yeux qui vont nous voir, plus il y en en aura qui vont vouloir nous revoir », commente-t-elle au sujet du gigantesque exercice de séduction en cours.

Stacey Lewis avait une formidable raison de se retirer de RIO et attendre l’Omnium canadien CP, à Calgary, la semaine prochaine pour effectuer son retour. Il faut savoir qu’elle s’est mariée il y a deux samedi.

« J’ai pensé un instant (à la lune de miel) mais mon devoir est ici », raconte la sage Stacey.

MISÈRES RÉCUPÉRÉES DEUX FOIS

Le moins que l’on puisse écrire est que Brooke Henderson avait du ressort dans les mollets lors de la ronde initiale.

C’est deux fois qu’elle a rebondi d’un double bogey commis au 3e et 12e trous pour son 70 au final.

La golfeuse de Smiths Falls en Ontario s’est rachetée chaque fois avec un aigle et un oiselet.

Troisième joueuse au monde et deux fois victorieuse à la LPGA cette année à 18 ans seulement, Henderson se situe au haut des espoirs de médailles d’Équipe Canada en cette dernière semaine olympique.

Ses deux retours ont montré une belle force de caractère. D’autres auraient paniqué avec toute la pression. Son brio est d’avoir maintenu le cap.

Sa 19e position la place dans le coup avec Lexi Thompson (68), Lydia Ko (69) et Suzann Pettersen (72).

Pour la suite, une de ses grandes qualités est de ne jamais craindre d’attaquer les parcours.

Auteure de 72, Alena Sharp, d’Hamilton, se situe 37e. Entraînée par le professionnel montréalais Andrew Phillip, d’Elm Ridge, qui lui sert aussi de cadet, l’Israélienne Laetitia Beck a joué 74 pour le 48e rang.

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