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Brooke comme notre vainqueur du Super Bowl, les 40 ans de «Caddyshack» et échos du 19e

Par Mario Brisebois (Collaboration spéciale – Au19e.ca)
Brooke Henderson (Mike Ehrmann/Getty Images)

En plus du champion du Super Bowl Laurent Duvernay-Tardif qui cause un choc en mettant les deux pieds sur le frein pour stopper sa saison avant même que la LNF commence, au tour de Brooke Henderson d’enfoncer la pédale à sa façon en raison de la Covid-19.

Brooke ne sera pas cette semaine de la réouverture de la LPGA, laquelle reprend ses activités en Ohio pour la première fois depuis février.

Elle ne sera pas non plus du deuxième tournoi et ni du troisième.

Bien sûr qu’elle possède l’entière légitimité de ses droits et ses décisions à 22 ans.

Déjà détentrice du plus grand nombre de victoires (9) du golf canadien dans les circuits majeurs, la surdouée est confinée depuis mars chez elle, à Smiths Falls, près d’Ottawa, pour y rester ayant opté dans la situation d’orienter son année sur les étapes du Grand Chelem en ajoutant peut-être un événement ici et là, ce qui ne fera pas beaucoup.

Oubliez tout de suite l’Omnium canadien CP à Vancouver au début septembre qu’elle a gagné en 2018, 45 ans après notre Jocelyne Bourassa. C’est annulé.

La première sortie ira à la fin août à l’Omnium britannique à Troon, en Écosse.

«Cette année est celle de la patience», commente la 7e mondiale.

Très bonne envers son organisation, Brooke ne mentionne rien, mais la différence entre la LPGA et la PGA est que le circuit féminin ne possède surtout pas les moyens des hommes pour fonctionner ce qui oblige l’acception des spectateurs et le maintien des pro-am faute de revenus plus importants des droits-télé.

Enfin, ouvrez l’œil si vous êtes de la région Gatineau-Ottawa ou compter aller y jouer au golf pendant les vacances. Brooke visite les terrains du coin pour maintenir la forme en plus de suivre des cours de cuisine pour garder le moral.

Le prix du birdie de la semaine va à…

Bravo encore à Brigitte Thibault (lire le texte ailleurs sur le site) pour sa formidable victoire au Championnat Western.

Pas d’Oscar, mais des très gros dollars

Dans les anniversaires de la fin juillet à ne pas oublier au golf, il y a certes les 40 ans du film «Caddyshack».

Le golf ne gagnera jamais un Oscar pour ses films style comédie pas toujours si drôle en passant.

Fin de l’éditorial et Golf Week nous rappelle que:

* Le tournage avait eu lieu au club Rolling Hills. L’endroit a été très bien connu de nos «snowbirds» étant à Fort Lauderdale.

Je me souviens d’une ronde avec les amis Gilles Terroux ainsi que les frères François et Robert Leblond justement après le tournage.

* L’auteur Harold Ramis a été cadet dans sa jeunesse.

* En co-vedettes, en se souvenant de la marmotte en peluche bien sûr, Bill Murray et Chevy Chase n’avaient fait qu’une scène ensemble ayant eu un différend peu avant sur le plateau de l’émission «Saturday Night Live».

* Le film fut le dernier de Ted Knight. Aussi au nombre des acteurs: Rodney «No respect» Dangerfield et Michael O’Keefe.

* Très important, «Caddyshack» a coûté six millions de dollars, mais bonne affaire, il en a rapporté quarante et plus.

Toute une paire d’as

Réunis au sein du même quatuor lors d’une partie au parcours du Vieux-Village, à Bromont, Claude Grenier a réussi un trou d’un coup au 2e avant d’être imité aussitôt qu’au 4e par Patrick St-Laurent.

Merci à Gilles Péloquin pour l’info inusitée. Je vous rejase de Pélo dans nos rencontres du 9 1/2.

80, 80 et 78

Tels sont les trois derniers pointages de Dustin Johnson depuis ses 69, 64, 61 et 69 pour s’adjuger le Championnat Travelers au début du mois pour monter comment le succès est fragile au golf même chez meilleurs au monde.

Chacun sa méthode

Si Bryson DeChambeau a pris 40 livres pour frapper plus loin, Colin Montgomery, huit ans numéro un en Europe, évite d’en perdre autant avec la même motivation d’accroître  la distance.

À suivre pour savoir qui a raison…

 

 

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