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Retour sur la Coupe Ryder

Par Mario Brisebois
(Ross Kinnaird/Getty Images)

L’intérêt d’un grand événement à Montréal ainsi que le brio du
« Mechanicari » et du capitaine 

Vous aussi avez adoré la Coupe Ryder durant la fin de semaine ? Chaque match au cours des trois jours représentait un tournoi en soi et plus encore.

« C’est comme un grand chelem… à chaque trou », de renchérir Paul Casey.

Toute cette pression et émotion, sachez que le golf au Québec, plus précisément à Montréal, pourrait la revivre. Pas à la télé, mais en chair et en os. Une volonté réelle existe pour le retour d’un grand événement international. Plus encore, des démarches sont en cours discrètement, mas résolument et très efficacement auprès des plus hautes instances.

S’il vous plaît ne me demandez pas pour l’instant ce serait quoi, à quel club ou quand ?

C’est très gros et comme cette chronique existe et persiste depuis toutes ces années afin de servir d’accompagnement à ceux et celles qui sont à la recherche de la réussite, on va garder la même philosophie de travail.

Un, les gens en place sont très efficaces et si Melbourne a pu recevoir la Coupe des Présidents une deuxième fois, pourquoi n’en serait-il pas de même à Montréal après le méga succès de 2007 au Royal Montréal ?

Francesco et Thomas sont les héros    

Francesco Molinari mérite pleinement son surnom de « Mechanicari » en vertu de sa fiche parfaite de 5-0, dont 3-0 devant Tiger, pour un première en 42 présentations chez les Européens. Cela dit, le capitaine Thomas Bjorn a aussi très certainement sa place comme héros.

Ses choix (Casey, Garcia, Poulter et Stenson) ont amassé 9,5 points des Européens versus zéro pour le Tigre et Phil Mickelson retenus par Jim Furyk dans la déroute de 17,5 à 10,5.

Un autre atout chez Bjorn est son brio avec les statistiques. Après étude, il réduit la largeur des allées et ralentit la vitesse des verts pour déstabiliser les Américains habitués aux autoroutes et les tables de billard de la PGA.

« Thomas a été meilleur capitaine que moi », a reconnu Furyk.

Ce que Bjorn a aussi fait tellement mieux est de jeu de la carte du plaisir pour réduire la tension.

À la conférence de presse en toute fin, on aurait dit que Thomas Bjorn dirigeait une maternelle !

Toute une différence avec la femme de Patrick Reed qui plantait Jordan Speith dans les courriels.

Sergio, le recordman

Avec sa victoire en solo, Sergio Garcia porte sa fiche à 25,5 points pour devancer Nick Faldo comme compétiteur le plus productif.

Citation

« Traitez-moi de fou, mais je le referais », de dire Jim Furyk.

Bravo les cousins !

Les Français ont fait les choses en grand avec 270 000 spectateurs.

Question

Lors de la mise en vigueur du Brexit, qu’en sera-t-il avec la Coupe Ryder avec le départ du Royaume-Uni de l’Union européenne !

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