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Nos espoirs dans la NCAA : Étienne Papineau

Par Philippe Riel/ Golf Canada

« Le rêve, c’est de devenir pro. »

C’est bien assis à bord de l’autocar menant l’équipe de golf de l’Université West Virginia vers son prochain tournoi qu’Étienne Papineau, un p’tit gars de Saint-Jean-sur-le-Richelieu et un ex-membre de la formation nationale de développement de Golf Canada, nous confie ce qui l’anime.

Papineau en est à sa deuxième année avec le programme de golf de WVU et il vogue encore quelque peu sur sa performance de la dernière semaine, une troisième position au tournoi Furman Intercollegiate. Nous tenions à nous entretenir avec lui pour découvrir comment il vivait son après-carrière, suivant son séjour avec l’équipe nationale, et ce qu’il vivait comme athlète-étudiant à temps complet.

« C’est sûr que j’ai trouvé cela difficile au début. La première année, il y a une période d’adaptation. J’ai eu un peu de misère à la deuxième session. Vivre aux États-Unis, c’est vraiment très différent du Québec. Mais c’est le fun. L’ambiance du collège est super, » nous confie-t-il. « Tu vis ça une fois dans ta vie ! »

Étienne a grandement apprécié son expérience au sein du programme de développement national. « De jouer avec les meilleurs et contre les meilleurs à tous les jours, ça m’a vraiment aidé. Ça m’a donné le goût de devenir meilleur que les autres ! »

Résultat, Étienne a été approché par plusieurs institutions universitaires de la NCAA et a pu conclure une entente de bourse complète avec West Virginia pour les quatre années que durera son parcours sur le circuit collégial américain. Il a parfois la chance d’y croiser d’autres diplômés de l’équipe nationale et constate qu’il existe une espèce de confrérie entre eux. « C’est certain que quand je croise un Tony Gil (un ami, lui aussi un ex-membre de la formation) ou n’importe quel autre ex-membre de l’équipe, c’est quelque chose de spécial de se retrouver. Veux, veux pas, on a voyagé ensemble partout dans le monde, au Japon, en Argentine, en Colombie et on a vite appris à se connaître. Ça crée des liens qui vont durer toute la vie. »

Après cette troisième place bien méritée à Furman, c’est au tournoi Irish Creek — accueilli par le collège de UNC-Charlotte — qu’Étienne reprendra le collier durant le weekend. Il reste bien terre-à-terre et assure être dans un excellent état d’esprit pour affronter le défi. « Dans ma tête, il n’y a pas de distraction. Même s’il y en a beaucoup sur le campus, qui est un peu reconnu pour être une place de party, moi je suis sur une mission. Je suis focusé sur le golf ! » conclut-il.

Des dizaines de jeunes golfeurs et golfeuses du pays œuvrent actuellement au sein du circuit de golf collégial des États-Unis. Golf Canada en rencontrera certains au cours de la saison pour faire le point. Nous vous encourageons à visiter notre site fréquemment pour les connaître.

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