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Mobilité maximale

La mobilité des chevilles est essentielle à la production de puissance à l’élan, en particulier la dorsiflexion, c’est-à-dire la flexion du pied vers le haut. Au cours de l’élan descendant, la cheville plie de plus en plus jusqu’à atteindre son degré maximum de dorsiflexion, juste avant le contact avec la balle. Plus grande est votre capacité de dorsiflexion, plus vous pouvez exercer de force musculaire sur le sol et ainsi provoquer une force de réaction. C’est cette réaction qui vous permet de générer un maximum de puissance à partir des muscles fessiers et de la jambe. Voilà ce qui donne toute sa vitesse au bâton, donc sa distance à la balle.

Mais là ne s’arrête pas l’effort exigé de la cheville, cependant. On veut en effet que celle-ci reste stable et ne s’affaisse pas durant l’élan descendant, provoquant ce qu’on appelle une pronation. Le muscle tibial postérieur (A) est ici le principal stabilisateur. Il est donc important que ce muscle soit à la fois puissant et souple.

Il faut aussi tenir compte du fait qu’un manque de mobilité des chevilles – ou une asymétrie à ce niveau – entraîne des problèmes d’élan, comme un relâchement hâtif de la posture à l’élan descendant, ce qui se traduit souvent par de mauvais tics sur le parcours, tel l’effleurement du sommet de la balle ou le balayage exagéré du bâton.

Pratiquez ces exercices pendant au moins trois semaines et vous verrez la capacité de compression de vos chevilles augmenter et vos balles voler plus loin.

Massage des mollets
C’est très simple : servez-vous de la tige d’un fer pour vous masser les mollets, à l’arrière de vos jambes. Massez chaque côté pendant trois minutes avant de monter sur le tertre.

Force des chevilles

Passez une solide bande élastique sous votre pied, en la retenant des deux mains à l’autre extrémité. Au compte de deux, poussez l’avant du pied vers le bas, à partir de la cheville, et maintenez la pression une seconde avant de revenir en position initiale pour trois secondes. Recommencez aussi souvent que possible.


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Cet article a été publié dans l’édition septembre 2017 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.

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