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Mais qui est ce Julien Sale qui gagne tout sur son passage ?

Julien Sale - Golf Québec

Dans les rangs amateurs au Québec, Julien Sale s’avère définitivement le golfeur de l’heure venant de remporter coup sur coup les tournois Alexandre de Tunis et Duc de Kent.

Il pourrait maintenant devenir le premier de l’histoire à réussir la triple couronne lors du Championnat du Québec à l’horaire cette semaine, au club Windmill Heights, mais avant cela, qui est Julien Sale?

Le jeune homme a 20 ans. Il est Gatinois d’adoption et membre du club Rivermead.

Si sa percée est d’autant une surprise qu’on n’a jamais vu auparavant son nom dans les événements du réseau junior de Golf Québec, c’est qu’il est fondamentalement de l’Île de La Réunion, dans le Pacifique.

Dans mes notes de presse, j’ai conservé les explications recueillies par Sylvain St-Laurent, dans Le Droit d’Ottawa.

« C’est moi qui a décidé d’aller aux Etats-Unis », de confier le diplômé d’Indian Hills Community College, après deux ans à cette institution de l’Iowa.

« Mon petit frère (Antoine, aussi compétiteur au niveau provincial) a manifesté l’intention de suivre. Pour éviter les longs voyages pour nous voir, les parents ont décidé de s’installer au Québec afin être plus proche s’il survient de petits problèmes », ajoute le double vainqueur ayant maintenant le tour du chapeau dans sa mire.

Oui, Julien Sale  aspire à la grande PGA américaine. Il effectuera un autre pas dans cette direction, l’Université de l’Arkansas State l’avant retenu au sein de l’équipe à la NCAA dès la rentrée.

Le parcours le plus convoité est…

Toujours dans la revue des médias, Kathleen Lévesque, spécialiste des affaires municipales à La Presse, nous apprend que le Métropolitain-Anjou est le parcours le plus convoité de Montréal et… même du Canada.

Ils ont les deux des intentions ambitieuses.

 D’un coté, la firme britannique Solargise (énergie propre) veut y aménager une usine de 100 employés. L’investissement totalise 2,3 milliards.

De l’autre, l’administration de la mairesse de Montréal Valérie Plante a le golf ou du moins une partie dans sa mire pour le parc régional Bois-Anjou.

À suivre donc et on le fera parce et les golfs sur l’Île de Montréal ou on peut aller jouer au golf en bus ne sont déjà pas vraiment nombreux.

Bravo et aussi très net avantage du terrain

On vous racontait la semaine dernière l’éclatante victoire de Pinegrove dans le groupe 1 des interclubs en attente des résultats complets parce qu’il faut du temps aux bénévoles avant de tout colliger avec des rencontres à 17 différents endroits regroupant 780 joueurs le même jour, et voici le palmarès de la réussite dans chaque division.

En plus de Pinegrove bien sûr, les vainqueurs sont dans l’ordre des groupes Kanawaki (groupe 2), Beloeil (3), Country Club (4) Elm Ride (5), Les Dunes (6), Le Portage (7), Continental (8), Le Champêtre (9), Fontainebleau (10), Le Diamant (11), Le Cerf (12) BelleVue (13), Rivière Rouge (14), Vallée de la Lièvre (15), Lanaudière (16) et Vallée des Forts (17).

Bravo et bonne chance également pour votre promotion à une division supérieure l’an prochain.

Une statistique très intéressante des autorités de l’Association de la région de Montréal est que quinze des clubs champions étaient les hôtes des rencontres, les exceptions étant BelleVue et… Fontainebleau. Cela dit tout de l’impact de la bonne connaissance du terrain dans les résultats.

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