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Coups de foudre en juillet… et plein d’autres nouvelles

Par Mario Brisebois

Oublions les résultats pour entreprendre cette autre rencontre via l’infolettre mongolf.ca ou le site de Golf Canada selon vos habitudes de lecture. On jase sécurité en juillet, qui est la période des orages au Canada.

Journaliste à La Tribune de Sherbrooke, Samuel Rhéaume mentionne qu’il survient 900 000 épisodes ou coups de foudre au Canada en juillet seulement.

Ex-directrice de Golf Québec dans les Cantons-de-l’Est et toujours conseillère à la ville de Sherbrooke, Danièle Berthold a eu toute une sacrée frousse.

Lors d’une partie au club LongChamp, elle et les partenaires de son quatuor ont entendu des grondements au 12e trou. Ne trouvant pas une mention d’alerte via le téléphone cellulaire, ils décident de poursuivre, ce qui ne durera surtout pas très longtemps.

Dans les instants suivants, le ciel a éclaté.

Après que la dame eut entendu un bruit énorme, un membre de son groupe a été   éjecté de la voiturette motorisée et deux autres ont été projetés au sol.

Ils ont pu poursuivre le temps que la météo se calme, mais retenons bien ceci.

« Quand MétéoMédia ou Environnement Canada diffusent des veilles météo, soyez vigilant et responsable en vous plaçant à l’abri de la foudre», dit Danièle Berthold dans un précieux conseil qui va au-delà de ceux pour corriger vos triples roulés ou les   départs trop croches au nom de la… vie.

Omnium canadien…

Pas sûr du tout que Montréal et le Québec sortent gagnants du transfert de l’Omnium canadien RBC de la fin juillet entre les Omniums américain et britannique au début juin à compter de 2019.

On poursuit la réflexion pour la chronique dans la prochaine livraison de Golf International en août.

Jocelyne n’est pas au US Open, mais…

Grande première cette semaine à Chicago alors que la USGA lance (enfin) son premier US Open senior chez les dames après de nombreuses années de lobbying.

Ex-gagnante de l’Omnium canadien CP (jadis La Canadienne et la Classique duMaurier), Joanne Carner y sera à… 79 ans bien sonnés.

Hollis Stacy, Pat Bradley, Jan Stephenson, Amy Alcott et Jane Lisback, toutes  victorieuses au Québec que ce soit à Beaconsfield, Summerlea ou la Vallée du Richelieu, ont fait le déplacement.

Jane Blalock et Sandra Palmer (zéro lien avec Arnold) sont aussi des participantes.  Que de souvenirs…

Notre si chère Jocelyne Bourassa n’y sera pas. Bis avec Sandra Post.

Marie-Thérèse Torti, et Hélène Chartrand, nos deux joueuses des rangs amateurs  respectivement de la Vallée et Summerlea sont toutefois des inscrites.

Les filles de la LPGA aussi bonnes

Vous vous souvenez de cette publicité de la PGA disant «These guys are good»? Sachez que les filles le sont autant.

Malgré ses cartes très honorables de 72 et 69, Maude-Aimée LeBlanc a été écartée à mi-chemin au tournoi de la LPGA Thornberry Creek dans la région de Chicago.

Une autre Québécoise à LPGA, Anne-Catherine Tanguay, de Saint-Hyacinthe, était absente au jeu une première fois en 2018.

Qui fait quoi chez nos autres talents

Dans les autres résultats de la semaine dernière, il y a la 5e place de Valérie Tanguay au championnat féminin de la PGA canadienne au Ladies Golf Club de Toronto pour un chèque de 3 800$.  L’Américaine Jessica Porvasnik (moins quatre) est repartie avec le magot de 10 000$.

Dans le groupe des professionnelles de club, Sylvie Schetagne, de l’Île Perrot, et Francesca Palardy, du Château Bromont, ont complété 8e et 10e.

Au circuit Mackenzie PGA Tour Canada à Windsor, Max Gilbert, de Saint-Georges de Beauce, a joué 70-75 (plus 3). Il ne fallait rien de moins que moins six pour poursuivre samedi et dimanche.

L’Américain Mark Anguiano (63-66-66-65) a enlevé la palme de l’étape dotée de 200 000$ à moins 24 pour montrer le niveau relevé même dans les « ligues mineures ».

 

 

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