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Ben Silverman ou comment passer de 116 au top dix de la PGA

Par Mario Brisebois
Ben Silverman (Streeter Lecka/Getty Images)

Une très belle histoire de réussite au golf canadien et dans le sport en général en cette fin d’année possède un nom: Benjamin Silverman.

Celui-ci connaît un début canon à titre de recrue à la PGA avec déjà à son calendrier déjà deux top dix en cinq tournois, dont 8e à moins 13 en fin de semaine, en Georgie, ce qui aurait pu et dû être 4e n’eut été d’un boguey au 72e trou.

«Ben qui»?, demandez-vous à propos de cet Ontarien de Thornhill âgé de 30 ans installé à West Palm Beach, ce qui est nullement irrespectueux pour la bonne raison   qu’il arrive via un parcours atypique ce qui le rend très intéressant quoique différent.

Contrairement à Graham DeLaet, qui avait auparavant été couronné au circuit canadien ou Adam Hadwin qui avait déjà fini parmi les meneurs à l’Omnium canadien ou encore Mackenzie Hugues, Corey Conners ou Nick Taylor, lesquels ont brillé encore plus hâtivement étant champions du pays chez les amateurs, Silverman arrive des obscurs mini-tours et plus loin encore.

Il faut savoir qu’à son premier tournoi junior à 16 ans, Silverman, avait joué 116 coups «tous bien comptés», insiste-t-il.

«Au même âge, Jordan Spieth avait enregistré trois rondes dans les soixante à la PGA pour se retrouver parmi les meneurs», rappelait avec justesse Dave Feschuck lors d’une récente chronique dans le «National Post».

Aux jeunes qui demandent en lisant comme on fait pour se retrouver dans les «ligues majeures», sachez que Ben a trimé dur.

Il a tenté l’aventure de la NCAA sans bourse. Pas très grand à 5’10 » et encore moins gros à 160 livres, il a percé grâce à la persévérance.

Pour payer ses cours, il a été employé dans un terrain d’exercice. Il a été aussi vendeur chez «Golf Town».

Un mécène de la Floride est intervenu avec son aide ce qui n’a pas empêché sa blonde Morgan d’agir dans le rôle de cadette jusqu’au quatrième mois et demi de sa grossesse de leur premier bébé, au circuit web.com, où il a gagné à l’été et conséquemment graduer dans les «ligues majeures» en bouclant 18e au classement de l’année   pour ainsi rejoindre Jordan Spieth grâce au… travail!

HUGUES FOURNIER DANS L’OUTAOUAIS POUR Y RESTER

Hugues Fournier ne sera pas revenu de France pour rien et il est dans l’Outaouais, plus exactement à l’Auberge et Golf Héritage, pour y rester.

Après que le groupe Fortin (Tecumseh et Mont-Cascades) qui l’a ramené au pays eut décidé de ne pas y renouveler le contrat de gestion et aussi que la Banque de développement du Canada ait décliné les offres d’achat ou de location, celle-ci lui a demandé de revenir à la barre dans le directeur des opérations, ce qu’il a très bien réussi avec son épouse l’an dernier.

Hugues Fournier connaît très bien la région. Il avait  longtemps été pro au parcours voisin de Montebello avant son expérience en France.

JACK PASSE À LA GÉNÉRATION SUIVANTE  

Dix-huit fois vainqueur au grand chelem et aussi deuxième à dix-neuf autres occasions, ce qu’on a trop tendance à oublier, Jack Nicklaus a depuis longtemps abandonné la compétition à 77 ans, sauf pour un événement qui persiste à son agenda.

Il ne rate toutefois jamais le Challenge père-fils PNC, auquel il participera avec la nouvelle génération de la famille du 13 au 17 décembre au club Ritz Carlton d’Orlando.

Après avoir gagné en compagnie de ses fils Jack et Gary, il évoluera à la prochaine occasion auprès de son petit-fils Gary jr décrit comme un solide gaillard.

«Vous devinez quelle balle nous allons utiliser des tertres de départ», de mentionner le plus grand de tous les temps.

Dans le passé, Arnold Palmer (2 fois) a été le seul «papi» compétiteur.

Sachez que Jack Nicklaus est là pour rester longtemps s’il décide de jouer avec l’ensemble la famille. Pour votre info, son épouse Barbara et lui comptent 22 petits enfants!

Lee Trevino, Greg Norman, Lanny Wadkins et Nick Faldo sont d’autres illustres qui sortiront de la retraite à la mi-décembre.

EXEMPLE À SUIVRE… 

Nous serons tous d’accord que cet événement père-fils n’est pas le Tournoi des maitres, ni l’Omnium des États-Unis, mais la formule a le mérite de faire différent et de donner l’idée de préparer déjà une sortie au golf avec vos petits ou plus grands enfants l’an prochain.

La suggestion est faite!

À L’AN PROCHAIN

Voilà la réalité de Michel Dagenais, le seul Québécois engagé cette année aux qualifications du circuit des Champions chez les vétérans de la PGA.

Les cartes de 76,73, 79 et 76 à Bay Lake, en Floride,  du pro au club Champlain, dans l’Outaouais, ont représenté treize coups de plus que le pointage ayant permis aux trente premiers d’atteindre la finale à venir.

Les Canadiens Danny King et Jim Rutledge, une figure appréciée dans la province,   ont réussi le test haut la main en terminant les deux 4e à Bay Lake et en Californie.

NOS DIRECTEURS GÉNÉRAUX À QUÉBEC

Les visiteurs-clients au Château Bonne Entente doivent s’attendre à y entendre beaucoup jaser de golf.

C’est que l’Association des directeurs généraux de golf au Québec y tient son assemblée générale dès ce lundi jusqu’à dimanche.

La rencontre est organisée par Michel Lafrenière.

Entre autres, il sera intéressant voir la situation à la présidence de l’organisme maintenant que Louis-Philippe Desjardins, prend sa retraite à Mount Bruno.

DES NOUVELLES DE MAUDE-AIMÉE

Maude-Aimée LeBlanc est beaucoup au complexe LPGA International ces temps-ci, m’informe Denise Lavigne.

«Elle va bien aussi», dit-elle à propos du dos de Maude-Aimée qui l’a incommodée à un moment bien mal venu parce qu’elle a été obligée de sacrifier son été.

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