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Appel à l’équité

16-04-28 - Equality Story

Le 19 octobre 2015, les Canadiens ont choisi le changement. Près de sept millions de citoyens ont élu le Parti libéral au pouvoir et Justin Trudeau au poste de premier ministre du pays.

En votant pour le changement à la Chambre des communes, les électeurs ont allumé une lueur d’espoir pour l’industrie du golf et plus de 2 300 exploitants de parcours d’un océan à l’autre.

C’est en effet une nouvelle opportunité qui s’offre à l’Alliance nationale des associations de golf (NAGA), avec ce nouveau gouvernement majoritaire libéral, de poursuivre ses efforts de lobbying pour la justice fiscale. Au fil des années, les chefs de file de l’industrie golfique ont rencontré près de 200 députés et sénateurs afin de mobiliser un appui multipartite à la réforme d’une Loi de l’impôt sur le revenu qui date de 1971. À ce jour, la loi n’a pas changé et le monde du golf continue de faire valoir son point de vue.

Sous l’autorité de l’Agence du revenu du Canada, la Loi de l’impôt interdit aux entreprises de déduire de leurs revenus toute dépense liée au golf, en dépit de la place de choix qu’occupe notre sport comme activité de loisir liée aux affaires. L’enjeu est de plus en plus important pour notre industrie évaluée à 14 milliards de dollars et qui emploie plus de 300 000 personnes au pays.

« La plupart des 2 346 installations de golf au Canada sont de petites entreprises exploitées par des entrepreneurs propriétaires qui se démènent sur un terrain de jeu inégal en ce moment, constate Scott Simmons, chef de la direction de Golf Canada. Nous avons eu des échanges soutenus avec des ministres et des représentants du gouvernement pour expliquer la situation du golf. »

Le fait de permettre des déductions fiscales pour les activités de golf liées aux affaires serait bénéfique pour les golfeurs, et cela encouragerait un plus grand nombre de joueurs et de gens d’affaires à se retrouver sur les parcours. Par conséquent, le nombre de parties jouées augmenterait et bien des clubs verraient croître leurs recettes. Aux yeux des 2 436 exploitants de parcours du Canada, la vieille loi fiscale présente aujourd’hui un désavantage intolérable.

« Presque toutes les autres activités récréatives et de divertissement donnent droit à des déductions aux fins de l’impôt dans ce pays, ajoute Simmons. La liste est interminable : billets pour des matchs OTHER sportifs ou des spectacles, SPORTS au resrepas taurant, journées de ski… Le golf est un des exclus. Je ne parle pas de déduire les cotisations à un club, mais plutôt les droits de jeu quand on invite des clients au golf. Chaque jour, des gens d’affaires font des choix pour divertir leurs clients, et le golf ne devrait pas être exclu. »

Le golf s’avère bien plus qu’un sport récréatif, il a un effet positif sur la société – bon pour la santé, il contribue aussi aux œuvres de bienfaisance –, sur plusieurs industries connexes comme le tourisme et sur l’économie en général. Alors que d’autres sports soulèvent des questions de santé et sécurité, le golf est une activité saine, sûre et amusante qui se pratique toute la vie.

Il y a près de 200 nouveaux députés à Ottawa, occupés à se familiariser avec leur rôle en regard des organisations nationales et des politiques fédérales. La NAGA espère qu’ils seront à l’écoute des représentations de l’industrie golfique canadienne.

Mais la NAGA ne peut faire ce travail à elle seule. Si vous voulez en savoir plus ou vous impliquer, envoyez-nous un courriel à membres@golfcanada.ca.


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Appel à l’équité

Cet article a été publié dans l’édition de avril 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche.

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